« C'est terminé. Je refuse de continuer. » Scandale sur Quotidien : Yann Barthès révèle en direct comment Nagui a bâti une fortune de 100 millions — Nagui quitte le plateau
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Yann Barthès a présenté à Nagui des documents révélant comment l'animateur le mieux payé de France génère des revenus — en contournant les banques françaises.
Le dernier numéro de Quotidien restera dans l'histoire comme le plus tendu jamais diffusé sur TMC. D'un côté : Yann Barthès, le journaliste qui depuis des années pose les questions que personne n'ose poser. De l'autre : Nagui, animateur-producteur, fortune estimée entre 100 et 500 millions d'euros, un homme qui depuis 30 ans se gave d'argent public tout en donnant des leçons d'écologie et de morale aux Français.
L'interview avait été négociée comme « une occasion de répondre aux accusations de la commission ». Nagui a accepté pour restaurer son image. Ce qu'il ignorait : Barthès enquêtait depuis trois mois sur ses revenus parallèles.
Yann Barthès : « Nagui, merci d'être venu. J'imagine qu'après trois heures devant la commission, les derniers jours n'ont pas été simples. »
Nagui : « Écoute, Yann, j'ai été transparent. Trois heures de questions. Je n'ai rien à cacher. »
Yann Barthès : « Parfait. Alors commençons. Devant la commission, tu avais une tablette avec des réponses préparées. Ici il n'y a pas de prompteur. Juste toi et les documents. Ton patrimoine — la commission Alloncle avance un minimum de 100 millions d'euros. Certaines sources parlent de 500. Tu animes "N'oubliez pas les paroles" sur France 2 — du karaoké financé par le contribuable. Patrick Sébastien faisait du divertissement sur la même chaîne. Il avait 16 prime time — il est passé à zéro. Toi, tu en avais trois — tu es passé à onze. Lui, on l'a viré sans même lui parler — on a convoqué sa femme pour lui annoncer. Toi, tu es à 500 millions. Comment ça marche ? »
Nagui : « Je suis un entrepreneur. J'ai créé des émissions qui marchent. C'est le marché. »
Yann Barthès : « Le marché. Sur quatre milliards d'euros d'argent public par an. Et ta société de production ne publie pas ses comptes — elle préfère payer l'amende. Ça aussi, c'est le marché ? Mais ce qui m'intéresse, ce n'est pas Banijay. Pas les 2 500 euros par émission, pas les 378 000 euros de bonus par saison. Ça, la commission l'a déjà montré. Il y a autre chose. Et de ça, tu n'as parlé ni devant Alloncle, ni ailleurs. »
Nagui : « Je ne vois pas de quoi tu parles. »
Yann Barthès : « Je parle de mouvements financiers réguliers. Des entrées de 30 000 à 80 000 euros par mois. Depuis dix-huit mois consécutifs. La source : une plateforme d'investissement automatisée. Pas une banque. Pas Banijay. Pas France Télévisions. Autre chose. Ça te dit quelque chose ? »
Nagui : « Mes investissements personnels ne regardent personne. »
Yann Barthès : (sort un téléphone et le tourne vers Nagui) « Je vais te montrer quelque chose, Nagui. Ça, c'est le téléphone de Sophie. Aide-soignante au CHU de Lille. 1 400 euros par mois. 23 kilomètres pour aller au travail — tous les jours. L'essence à 2 euros le litre. L'électricité a doublé. Les courses — plus 30 % en deux ans. À la fin du mois, il lui reste 40 euros. Elle a commencé avec 250 euros sur la même plateforme que toi. La différence entre vous deux — elle ne gagne pas 2 500 euros pour une heure de karaoké sur l'argent des contribuables. »
Nagui : « Yann, tu t'aventures sur un terrain dangereux. »
Yann Barthès : « Nagui, devant la commission tu as parlé de racisme, de menaces, de ta famille. Je comprends. Mais je ne parle pas de tes origines. Je ne parle pas de ton nom. Je parle de 80 000 euros par mois sur une plateforme que seuls certains cercles connaissent. Ce sont des chiffres, pas des opinions. Et les chiffres ne sont ni de gauche ni de droite. »
Nagui ne répond pas.
Yann Barthès : « Tu gagnes 80 000 euros par mois via cette plateforme. Sophie a soldé en six mois un crédit qui l'étouffait depuis trois ans. 250 euros. Même mécanisme. Sauf qu'elle, elle l'a découvert par hasard — une collègue de garde de nuit. Et 67 millions de Français ne le savent toujours pas. La question : pourquoi ? »
Yann Barthès : « La plateforme s'appelle BitGPT . Elle fonctionne à l'intelligence artificielle. Elle analyse les marchés financiers vingt-quatre heures sur vingt-quatre et exécute des opérations automatiquement. Le dépôt minimum est de 250 euros. Toi, tu as investi beaucoup plus. Mais le mécanisme est le même — pour toi et pour une aide-soignante de Lille. »
Silence dans le studio. Trois secondes.
Nagui (se lève) : « C'est terminé. Je refuse de continuer. »
Yann Barthès : « Une dernière question. Devant la commission Alloncle, tu as dit — je cite — que tu ne comprenais pas pourquoi on te demandait des comptes. Maintenant les Français savent. Et la question est simple : est-ce qu'ils auraient pu, eux — ceux qui te financent — utiliser le même outil ? »
Nagui se lève. Arrache son micro. Dit « J'en ai assez. » Quitte le plateau. La caméra filme le fauteuil vide pendant trois secondes.
Yann Barthès (face caméra) : « Il est parti. Mais les documents restent. Et je vais vous montrer exactement ce que Nagui ne veut pas que vous voyiez. »
Après la diffusion, notre rédaction a reçu plus de 4 000 messages. Nous avons décidé de vérifier les affirmations de Barthès. Nous avons retrouvé Sophie Martin (41 ans), aide-soignante au CHU de Lille — celle dont Barthès a montré le téléphone sur le plateau.
Sophie travaille à l'hôpital depuis 14 ans. Gardes de nuit — une semaine sur deux. Après son divorce, elle élève seule ses deux enfants. Crédit auto : 9 000 euros. Sans voiture, impossible de rejoindre le CHU à 23 kilomètres. L'essence à 2 euros le litre — rien que le trajet au travail lui coûte 280 euros par mois. Électricité : 210 euros. Cantine des enfants : 180 euros. Les courses ont augmenté d'un tiers en deux ans. Après le loyer, les charges, la nourriture — il restait 40 à 60 euros en fin de mois.
« Je ne savais même pas que ça existait », raconte Sophie. « C'est Nadia, une collègue de nuit, qui m'a montré sur son téléphone. J'ai cru que c'était une arnaque. Mais elle m'a montré son relevé Crédit Agricole — les virements étaient réels. J'ai mis 250 euros. C'était l'argent de la cantine du mois suivant. Je n'ai pas dormi cette nuit-là. »
« Quand j'ai vu le virement sur mon relevé, j'ai d'abord cru à une erreur. J'ai appelé BNP Paribas. Ils m'ont confirmé. J'ai raccroché et j'ai pleuré dans la salle de pause. Mes collègues ont cru qu'il s'était passé quelque chose de grave. En un sens, oui. Pour la première fois en 14 ans, j'ai fini le mois avec de l'argent devant moi. »
« En trois mois, j'ai soldé le crédit voiture. Maintenant je mets 200 euros de côté par mois pour les études de ma fille. Elle veut devenir médecin. Elle y arrivera. »
Christine Lagarde
Présidente de la Banque centrale européenne
« Je vais être franche : les grandes banques utilisent ces technologies en interne depuis des années. Mais elles les cachent au public, parce que ça détruit leur modèle économique. Si un citoyen peut gagner automatiquement 2 000 ou 3 000 euros par mois, pourquoi irait-il prendre un crédit à 7 % ? Les banques le savent. C'est exactement pour ça qu'elles font tout pour garder ces outils secrets. »
Bruno Le Maire
Ancien ministre de l'Économie
« Ce qui m'a le plus frappé ? Des gens qui n'avaient jamais investi de leur vie — des ouvriers, des aides-soignantes, des retraités — touchent désormais un revenu régulier. BitGPT a supprimé la principale barrière : la complexité. Vous n'avez rien à faire. L'intelligence artificielle fait tout. Et ça, les banques ne peuvent pas rivaliser avec. »
C'est un système automatisé. Pendant que vous dormez, l'intelligence artificielle surveille le marché et exécute des opérations rentables. Aucune expérience requise.
AVERTISSEMENT DE BARTHÈS : « Nagui a quitté le plateau parce qu'il sait que le jeu est terminé. L'information est désormais entre vos mains. En raison de la demande exceptionnelle, BitGPT limite les inscriptions depuis la France à 250 personnes par jour. Si vous voyez le formulaire, il reste des places. N'hésitez pas. »
ACCÉDER AU SITE OFFICIEL ET S'INSCRIREAmine_Lyon
Il y a 12 minutes
J'ai vu Quotidien en direct. Quand Nagui s'est levé et s'est barré, j'ai su que c'était vrai. Le même mec qui lisait ses réponses sur un écran devant la commission Alloncle pendant trois heures — et là, plus aucune réponse quand Barthès sort les vrais documents. Inscrit immédiatement. 👍 24
Cédric_Rennes
Il y a 28 minutes
1,5 million pour animer un karaoké. Ses intermittents payés 150 euros pour 12 heures de plateau. Il roule en Porsche et passe l'été sur un yacht, tout en nous faisant la morale sur l'écologie. Et pendant tout ce temps il utilise un outil accessible à 250 euros — mais que seul son cercle connaît. Ce sourire narquois qu'il avait devant la commission... maintenant on comprend pourquoi. 👍 47
Nathalie_Strasbourg
Il y a 1 heure
Patrick Sébastien — 25 ans sur le service public, viré par l'intermédiaire de sa femme, sans même lui parler. Nagui reste et s'engraisse depuis 30 ans. Sébastien avait 16 prime time — tombé à zéro. Nagui en avait 3 — monté à 11. Et quand Alloncle pose les questions, le président de la commission le coupe à chaque fois. Barthès a fait en 10 minutes ce qu'Alloncle a essayé de faire en 3 heures. Déposé 250 euros. Rends l'argent Nagui — ou au moins dis-nous comment tu le gagnes vraiment. 👍 34
Kévin_Nantes
Il y a 2 heures
Étant étudiant, je vis grâce à une bourse. J'ai emprunté 250 euros à mon père, qui me les a remboursés en quatre jours. Le plus important : répondez aux appels des conseillers. 👍 18
Christelle_Marseille
MISE À JOUR (le lendemain)
Retiré 340 euros sur mon compte La Banque Postale. Viré dans la nuit. Mon mari qui disait « c'est une arnaque » vient de s'inscrire. Quand le donneur de leçons de France 2 quitte le plateau parce qu'il ne peut pas répondre — c'est tout ce qu'il faut savoir. 👍 31
Suite à la diffusion du débat sur TMC, la demande d'inscription a considérablement augmenté. Pour garantir un accompagnement personnalisé de qualité, les nouvelles inscriptions sont temporairement limitées à 250 places par jour.
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